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hello, je viens d'arriver sur cette plateforme de blogs et de decouvrir ton article. serais tu interesse qu'
Par echantilonsclub, le 24.11.2015
que ce petit msg vous porte bonheur et vous ouvre les portes d’un beau samedi et un merveilleux dimanche. pens
Par robert87300, le 24.01.2015
toutes mes félicitations à sfar pour ce prix amplement mérité!
Par Luke, le 27.09.2012
bonjour alex,
j'aimer ais bien connaître la marque de votre boîte de petits pois...
il me semble que le bill
Par Luke, le 14.07.2012
salut, onc'françois.
je viens de tomber par hasard sur ton blog, et comme tes commentaires sur actuabd me fo
Par Anonyme, le 11.07.2012
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Date de création : 16.09.2009
Dernière mise à jour :
04.03.2020
247 articles
A partir de septembre si j'ai bien compris. Moulinsart fournira une partie du matériel. Je viens rarement à Paris, mais comme j'ai bien moins de 77 ans, je ferai l'effort de venir y admirer les originaux de Monsieur Hergé, à défaut de pouvoir me les offrir car ils sont devenus bien trop chers pour un modeste retraité comme moi.
Il est juste dommage que de l'argent public soit utilisé pour mettre en lumière des albums...;hum hum... pas forcément faciles à lire, faits par des petits labels, avec des auteurs peu connus en France (normal me direz vous avec tant d'auteurs étrangers. Oui, mais ils tirent à eux la couverture médiatique qui aurait pu protéger du froid et de la faim bien des auteurs franco-belges en quête d'un revenu confortable).
Je suis étonné, pour ne pas dire consterné par cette sélection du FIBD qui reflète les ambitions de son comité directorial et de ses jurys. Le FIBD penche plus du coté du Festival de Cannes (films ennuyeux au possible parfois issus de pays exotiques, propos prétendument intellectuel à défaut d'être intelligent, images réalistes et donc moches, ou alors tarabiscotées à l'extrème). Le public veut de la bonne et saine évasion, du divertissement qui réconforte, pas de la prise de tête!
Charlie-hebdo ne fait plus trop dans l'anti-islamisme, donc il n'y a plus de raison pour une nouvelle attaque. Mais Charlie n'était pas la seule cible, en fait ils veulent attaquer tout ce qui contredit leur mode de vie: lieux de fêtes et de musique, etc.
Une nette amélioration en effet. Cela reste fidèle à l’esprit Tardi sans être de l’imitation pure et simple. Et c’est plus joli que du Moynot !
Pour se détendre un peu en cette période anxiogène et dramatique, je vais si vous le permettez vous offrir ma vision personnelle de l’avenir du dernier survivant des hebdos de BD wallon, vue dans le marc de mon café un soir où j’avais un peu abusé de la dive bouteille, qui ne se plaindra jamais la bonne fille de mes excés°). Souhaitons que ce voeu suffise à lui prèter longue vie !
Je vois... je crois percevoir un avenir tourmenté pour le vénérable hebdo de la bonne humeur, tiraillé entre plusieurs tendances : d’un coté, les classiques réalistes (Yoko Tsuno-no, Buck Dandy modernisé ou vintage, etc) ou humoristiques (l’équipe à Cauvin) vont continuer à se partager les pages avec la jeune génération cornaquèe par Lewis Trondheim : Mathieu Bonhomme, Sapin, Bouzard, en gros les rescapés des aventures des disparus mais distingués confrères Kapsule Kosnique et Ferraille. Cette revue n’hésitera pas à brocarder son glorieux passé en modernisant certains vieux personnages devenus mythiques:après Choc par Colman et Maltaite et Tif et Tondu par Blutch, Spirou de Trondheim et Parme, on aura donc droit à un Lucky Luke "new-look" de Bonhomme. Colonnier reviendrait au studio Peyo où il a fait ses débuts et proposerait une approche moins infantile des Schtroumpfs. Neidhardt réalisera un Spirou burlesque et drole dans le style vintage Rob-Vel, pendant qu’Al Severin reprendra les sympathiques et oubliés Bibor et Tribar. Lewis Trondheim qui est suédois comme son nom de famille l’indique reprendrait Hultrasson le Viking de Remacle. Tout cela devrait être intéressant et pourrait donner lieu à de nombreux tirages de tête à 100 ou 150 euros. Personnellement, l’achète !!
Que voulez vous, mes bons amis, l’argent attire l’argent, et on ne prête qu’aux riches, surtout en période de récession. Les espaces culturels Leclerc vivent en vendant des livres, il faut cela pour payer les charges sociales et le personnel. D’autre part, il ne faut pas effrayer la clientèle populaire qui constitue le fonds de commerce de Leclerc avec des livres compliqués à lire d’auteurs peu connus.
Je trouve triste que le magnifique illustrateur des 7 Vies de l'Epervier fasse de la parodie de Jacobs, avec un cahier des charges contraignant. Maintenant, il parait que ces albums d'après Jacobs se vendent beaucoup mieux que les séries historiques de Juillard, donc on peux comprendre qu'il y passe autant de temps, on ne vit pas que d'amour et d'eau fraîche, cela rend famélique, il faut aussi mettre un peu de beurre dans les épinards!
Le gallinacé Gallimard est une maison d’édition prestigieuse, surtout réputée pour son catalogue classique ! Donc la qualité du trait doit rester secondaire pour eux. Je les comprends : un trop beau dessin distrait l’oeil du lecteur qui s’attarde à en contempler les détails et ralentit le rythme de lecture. Avec un dessin minimaliste (pour rester courtois ; mais cela peut permettre à ceux qui produisent plus de deux cent pages par an de bien s’en sortir ! ), le lecteur reste concentré sur l’histoire et la psychologie des personnages.
Pas terrible, mais cela reste toutefois moins pire que le Iznogoud de son collègue Nicolas Canteloup.
J'en connais un qui doit se retourner dans sa tombe, en voyant à qui a été légué son prestigieux héritage...
Toute cette avalanche de Peyo est bienvenue, car il s’agit de belles et bonnes histoires, présentées de façon assez luxueuse. On a souvent ignoré ou méprisé le grand Peyo de son vivant ou après son décès, notamment du coté des jurys d’Angoulême.On lui reprochait d’avoir un studio, d’avoir plusieurs séries à succès tout public et de bien gagner sa vie. Et même de ne pas remettre en cause le maudit système de la société de consommation. Bien après sa mort, l’importance de son oeuvre apparait désormais essentielle, ce qui n’est qu’un juste retour des choses pour ce grand conteur doté d’un trait d’une lisibilité exceptionnelle.